D'anciens employés d'Hermès jugés pour trafic de contrefaçon du célèbre sac Birkin

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Ils avaient trouvé le moyen d'arrondir leurs fins de mois : c'est ainsi que les neuf prévenus expliquent les faits, mercredi 24 juin devant le tribunal correctionnel de Paris. Ils se retrouvent sur le banc des prévenus pour avoir fabriqué et vendu des copies du fameux sac Birkin, de chez Hermès. Un trafic qui leur a rapporté quatre millions d'euros en trois ans.

Des prévenus ordinaires

Qui sont-ils ? Des gens très simples : l'un d'eux est même défini comme l'homme le plus ordinaire qui soit. Impressionnés par le président qui les questionnent, ils répondent que c'était pour mettre un peu de plus dans le quotidien, pour pouvoir faire plaisir aux enfants. Parmi eux, un ancien employé de la marque de luxe, entré dans les ateliers du Faubourg Saint-Honoré à ses 18 ans, avec un CAP maroquinerie en poche. Dix ans plus tard, il profite d'un savoir faire unique pour rentrer dans la combine. Il explique à la barre la difficulté de fabrication d'un sac Hermès, d'abord monté à l'envers et qu'il faut retourner avec délicatesse.

"Je regrette", assure-t-il. Hermès est un bon employeur, qui paye bien ses ouvriers : 2 500 euros par mois. Il a honte parce qu'il a "trahi" (...)

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