Notre-Dame : l’Anses saisie pour évaluer l'impact de la pollution

La rédaction d'Allodocteurs.fr

Près de cinq mois mois après l’incendie de Notre-Dame, qui a fait fondre plusieurs centaines de tonnes de plomb et les a dispersées dans l’air, les autorités restent débordées. Ce vendredi 6 septembre, la Direction générale de la santé (DGS) a annoncé qu’elle avait saisi l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) pour évaluer l'impact de la pollution au plomb relevée dans les rues avoisinantes. Problème : il n'existe pas de seuil réglementaire sur la présence de plomb dans les rues. Jauger les éventuels risques sanitaires est donc difficile.

Des niveaux de pollution au plomb de 900.000 µg/m2

"Dans la mesure du possible, une mise en perspective" devra être faite "avec les autres sources d'exposition", indique la DGS. Dans un premier temps, les travaux seront menés sur la population générale, puis sur les individus plus à risques, comme les enfants, les femmes enceintes et les travailleurs.

Le parvis et la cathédrale ont été fermés au public après l’incendie. Et pour cause : les niveaux de pollution au plomb mesurés étaient compris entre 500.000 et 900.000 µg/m2. Les mesures prises dans les rues alentours montrent en outre des valeurs disparates, allant de 50.000 µg/m2 rue (...)

Lire la suite sur Franceinfo

A lire aussi