Daft Punk : au Sénat aussi on regrette leur séparation

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Music Daft Punk
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« Too long », chantait pendant 10 minutes le regretté Romanthony, sur ce titre des Daft Punk sorti en 2001 sur l’album Discovery. Au terme de 28 ans de carrière, le plus célèbre duo français de la planète électro avait peut-être fait le tour, après être arrivé au sommet de leur pyramide. Daft Punk, soit Thomas Bangalter et Guy-Manuel de Homem-Christo, ont annoncé lundi la fin de leur aventure. Elle a marqué toute une génération et au-delà.

« C’était ma jeunesse » se souvient Thomas Dossus

L’impact du duo de frenchies est tel qui se retrouve jusqu’au… Sénat. Nous avons interrogé quelques sénateurs pour qui l’évocation du groupe signifie quelque chose. Le plus déçu par leur séparation est sans nul doute Thomas Dossus, sénateur Europe Ecologie-Les Verts du Rhône. « Je les suis depuis le premier single, avec Da Funk et Around The World. J’étais en Angleterre, dans une famille d’accueil pour séjour linguistique, quand Around The World est sorti. Et l’autre gamin avait acheté le single en cassette ou vinyle », se souvient Thomas Dossus. Il plonge dans ce son très vite. « Homework, le premier album, pour moi, c’est l’album fondateur de ma culture musicale. C’est un son radical, brut. Il s’écoute du premier au dernier morceau. C’était ma jeunesse », raconte le sénateur, né en 1982.

Cette découverte des « Daft » laissera des traces. Il sera à Dijon au moment de l’An-fer, « une boîte mythique » pour la scène des musiques électroniques en France, puis ce sera Lyon, avec les Nuits sonores, où il voit « en avant-première le film des Daft Punk, Interstella 5555 ». « Tout ça, c’est ma culture musicale. J’ai moi-même mixé dans quelques soirées, au sein d’un collectif, autour de 2010. J’ai mixé 2-3 fois à Paris, une fois à Lyon. C’était une fusion entre les musiques d’Afrique, des Caraïbes et l’électro », confie Thomas Dossus, qui a aussi eu « une émission sur Radio Canut, où (il) faisait des interviews d’artistes ». Cette culture est encore là aujourd’ (...) Lire la suite sur Public Sénat

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