Dîners clandestins ou soirées privées entre amis ? On vous explique comment la loi les distingue

franceinfo
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"Un énorme poisson d'avril." Voilà comment Pierre-Jean Chalençon a qualifié, mardi 6 avril sur BFMTV, l'affaire dans laquelle son nom est apparu. Ce collectionneur d'art est mis en cause depuis vendredi par un reportage de M6 pour l'organisation supposée de dîners clandestins, en pleine pandémie de Covid-19 et alors que tous les restaurants sont fermés. La présence de membres du gouvernement à ce type de soirées a été évoquée (et démentie) dans un premier temps, avant que l'intéressé ne se rétracte.

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Propriétaire du palais Vivienne, à Paris, Pierre-Jean Chalençon est présenté comme l'organisateur d'un repas, avec le restaurateur Christophe Leroy, le 1er avril, dans cet ancien hôtel particulier aujourd'hui dédié à l'événementiel, et que franceinfo a pu identifier. Le reportage de M6 décrit "une quarantaine de convives, sans masque" et des dîners dont les menus affichent une addition à plusieurs centaines d'euros. Le procureur de Paris Rémy Heitz a ouvert une enquête pénale, dimanche, pour "mise en danger d'autrui" et "travail dissimulé".

La jauge de six personnes en question

Si Pierre-Jean Chalençon est poursuivi, la question du cadre légal dans lequel s'inscrivent ces dîners se pose. Interrogé par M6, le collectionneur a invoqué le droit de chacun à recevoir qui il veut chez lui. Il clame ainsi "qu'on est encore en démocratie et qu'on peut faire ce qu'on veut". Sauf qu'en cette période d'état d'urgence (...)

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