Dîners clandestins :"aucune information sur la participation" de ministres, dit Attal

·2 min de lecture

A l'issue du Conseil des ministres, interrogé sur les dîners clandestins qui font polémique depuis quelques jours, le porte-parole du gouvernement a affirmé ne disposer d'«aucune information sur la participation de membres du gouvernement» à ces évènements.

Lors du debrief du Conseil des ministres jeudi, Gabriel Attal est revenu sur la polémique des dîners clandestins organisés dans la capitale, en violation des règles actuelles de confinement. Le porte-parole du gouvernement a confirmé de disposer «d’ aucune information sur la participation de membre du gouvernement ou attestant qu’il y aurait une participation de membre du gouvernement à de tels évènements». «Sinon vous imaginez bien que des décisions auraient été prises», a-t-il poursuivi précisant que le chef de l’Etat a rappelé aux membres du gouvernement qu’ils devaient «être exemplaires» dans le respect des mesures de lutte contre le Covid-19.

"Ne pas rentrer dans une société de la délation et de la calomnie permanente"

Selon Gabriel Attal, le président a rappelé que « les Français attendent une exemplarité absolue de l’ensemble des responsables dans la période. Ça vaut pour les responsables politiques, les responsables médiatiques, les responsables économiques. S’agissant du gouvernement il a redit sa confiance et son exigence. Le fait qu’il n’y a aucun complaisance en la matière».

Voir aussi :Dîners clandestins : Pierre-Jean Chalençon, le fantasque collectionneur au coeur de l'affaire

«Je ne crois pas un instant que des membres du gouvernement aient pu participer à des dîners clandestins , des soirées et fêtes clandestines, a-t-il ajouté. On est tous extrêmement conscients et lucides sur la responsabilité que la nôtre. Sur le fait qu’on demande tous les jours des efforts aux Français, qu’on leur demande de renoncer à un certain nombre d’éléments qui font le sel de leur vie. Parce que c’est ce que nous demandons aux Français, (…) que nous avons pour nous même responsabilité et une exigence à avoir encore plus(...)


Lire la suite sur Paris Match