Développement durable : Clarins, l’entreprise 100 % RSE

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Depuis toujours spécialisée dans les plantes, la marque française de cosmétiques mise de plus en plus sur une consommation « responsable ».

Face à l’engouement croissant de ses concurrents pour l’écologie, Christian Courtin-Clarins, président du comité de surveillance du groupe familial et fils du fondateur, s’autorise une pointe d’humour : « Nous avons cultivé la responsabilité sociale et environnementale bien avant qu’elle n’existe. » Une façon de souligner l’ancrage de l’entreprise, lancée en 1954, dans le respect de la biodiversité. Passionné de botanique, Jacques Courtin-Clarins, le patriarche, s’est aventuré dès ses débuts dans le marché des cosmétiques avec des huiles naturelles. A la troisième génération, c’est l’une de ses petites-filles, Virginie, qui orchestre désormais la stratégie RSE (responsabilité sociétale des entreprises), « le fil rouge de l’histoire de la maison ». « Parce que tous nos soins reposent sur les plantes, nous savons ce que nous devons aux hommes et à la nature. Nous avons toujours su que nous avions cette responsabilité de les protéger et d’en prendre soin. Notre promesse RSE s’en inspire : “Prendre soin des personnes et prendre soin de la planète”. »

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Si l’entreprise, retirée de la Bourse en 2008 et qui emploie aujourd’hui 8 500 personnes avec un chiffre d’affaires estimé à près de 2 milliards d’euros, a interdit l’usage des sacs en plastique et implanté une cellule « développement durable » au sein de la direction dès 1998, elle continue de multiplier les innovations. La dernière en date ? Le développement de la recharge en boutique. Depuis le 28 octobre, deux soins iconiques de la marque, l’Eau dynamisante et l’huile Tonic, sont disponibles en système rechargeable. Une démarche qui diminue les déchets, entraîne une baisse de prix de 20 % pour la recharge et permet aux clientes(...)


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