Le député Aurélien Pradié candidat à la présidence des Républicains

Aurélien Pradié (LR) à l'Assemblée nationale, le 28 avril 2020 à Paris - David NIVIERE © 2019 AFP
Aurélien Pradié (LR) à l'Assemblée nationale, le 28 avril 2020 à Paris - David NIVIERE © 2019 AFP

Le secrétaire général des Républicains, Aurélien Pradié, a officialisé lundi dans Le Figaro sa candidature à la présidence du parti pour "rebâtir" la "droite populaire" et éviter une "guerre des chefs".

"Je souhaite que la droite parle de tout, de chaque préoccupation des Français, et qu'elle parle à tout le monde, du plus humble au plus favorisé", affirme le numéro 3 de LR, s'en remettant aux adhérents qui "ne veulent pas rejouer les matchs d'hier, ni d'une nouvelle guerre des chefs".

Le député du Lot affrontera au premier tour de cette élection prévue le 3 décembre son collègue des Alpes-maritimes Éric Ciotti, tenant d'une ligne dure sur le régalien, et le patron des sénateurs LR, Bruno Retailleau, issu de l'aile conservatrice.

"Avec Éric et Bruno, nous nous respectons", mais "leurs candidatures se ressemblent", ajoute le député de 36 ans en assurant que la sienne "est différente".

"Pleinement de droite"

Souvent soupçonné dans son propre camp d'être trop à gauche, il se dit "pleinement de droite" et invoque "la promesse républicaine" et l'"exigence d'émancipation". Mais au-delà du social, il avance des idées fermes sur l'immigration, notamment pour "rendre tous les titres de séjour probatoires" pendant trois ans et pour créer "une cour spécialisée".

Sur l'écologie, "économiquement, socialement et moralement prioritaire", il promet "un large débat sur la question de l'eau". "J'ouvrirai le débat sur la société d'hyper-consommation", ajoute-t-il, en précisant "refuser toujours la décroissance".

Il plaide aussi pour une réforme des retraites "sur la base des annuités travaillées" et une forte revalorisation des salaires des enseignants "en contrepartie d'un temps plus long passé à l'enseignement".

Article original publié sur BFMTV.com