Les dépollueurs d’élite brillent à Saint-Just-en-Chaussée

J.H.
Saint-Just-en-Chaussée. Installée sur la commune depuis 1985, l’entreprise s’étend sur 15 000 m² et réalise un chiffre d’affaires de 12 M€

L’entreprise Chimirec Valrecoise, spécialisée dans la gestion des déchets dangereux, fête ses 60 ans. Créée en 1985, elle est passée de 5 à 90 employées.


« Notre cœur de métier est la protection de l’environnement et nous sommes fiers d’être des dépollueurs. En collectant, triant, valorisant les déchets, nous participons à l’économie circulaire », se félicite Jean Fixot, patron de Chimirec. Le groupe, géant mondial du recyclage, qui construit actuellement une unité de traitement en Arabie saoudite et au Maroc, fête cet été ses 60 ans.

A Saint-Just-en-Chaussée, son site Valrecoise, pour « valorisation et récupération de l’Oise », emploie 90 salariés. « Notre force repose sur nos équipes, du chauffeur au PDG, du plus jeune au plus ancien, qui nous permettent de continuer notre développement, notamment à l’international », reprend Jean Fixot.

Des locaux ravagés par un incendie en 2002

Frans Desmedt, le maire (LR) de la commune et président de la communauté de communes du Plateau picard, rappelle l’histoire des lieux : « De petite entreprise familiale de collecte d’huiles usagées de 5 employés, elle a évolué et s’est diversifiée ». Installée depuis 1985 à Saint-Just-en-Chaussée, l’entreprise s’étend désormais sur une superficie totale de 15 000 m² et réalise un chiffre d’affaires de 12 M€. Ravagés par un incendie en 2002, les locaux avaient été entièrement reconstruits.

Chimirec Valrecoise collecte chaque année 7 000 t d’huiles noires, 17 000 t de déchets dangereux et 500 t de non dangereux, pour plus de 5 000 clients dans les secteurs de l’automobile, de l’aéronautique, de l’énergie, du BTP, de la chimie et même des administrations. Elle rayonne sur sept départements, de la Seine-Maritime aux Ardennes en passant par l’Eure et la Marne.

Pour gérer ces déchets sensibles, Chimirec Valrecoise a acquis au fil des années les certifications les plus exigeantes. « Notre souci constant est de préserver la nature », confirme Emmanuel Dumont, le responsable du site de (...)

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