Dépenses militaires : après son coup de pression, Trump assure qu’il «croit en l’Otan»

A.LG. avec AFP
Le président américain Donald Trump, en discussion avec son homologue turc Recep Tayyip Erdogan lors du sommet de l’Otan, le 11 juillet à Bruxelles

Après deux journées tendues, les pays membres de l’Otan ont réaffirmé leur engagement à payer plus. Rien de nouveau, mais Donald Trump se dit satisfait.


Il n’a cessé de souffler le chaud et le froid, il a tempêté contre ses partenaires européens et il a menacé de claquer la porte. Au final, après deux journées orageuses au sommet de l’Otan à Bruxelles, Donald Trump se dit satisfait.

« Je crois en l’Otan », a-t-il affirmé ce jeudi en conférence de presse, saluant les « immenses progrès » obtenus selon lui au sujet des engagements financiers des alliés. « J’aurais pu utiliser la menace (de quitter l’Otan) mais cela n’a pas été nécessaire », a-t-il rassuré.

Et pour obtenir gain de cause, le président américain n’a pas hésité à bousculer le programme de ce jeudi. Les 29 Etats membres de l’Otan devaient parler Ukraine, Géorgie, Afghanistan et Irak. Mais Trump en a profité pour aborder la question qui fâche : la participation financière de chaque pays membres au budget de l’Otan.


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Car les Etats-Unis s’acquittent de 72 % du budget de l’Alliance atlantique, ce qui exaspère le président américain. Jens Stoltenberg, secrétaire général de l’Otan, a alors décidé d’organiser une réunion en urgence sur le thème des dépenses militaires des alliés.

Trump rassurant et rassuré

Tous, dit-il, « ont accepté de payer et de payer plus rapidement ». Dans les faits, la déclaration commune signée mercredi par les 29 dirigeants reprend un engagement déjà pris auparavant : porter leurs dépenses militaires à 2 % de leur PIB d’ici 2024. Mais une quinzaine de pays, dont l’Allemagne, le Canada, l’Italie, l’Espagne et la Belgique sont encore très loin de l’objectif (moins d’1,4 % de leur PIB en 2018), et certains se disaient incapables de respecter leur parole à temps.

« Je leur ai dit que je serais très malheureux s’ils n’augmentaient pas leurs engagements de façon substantielle parce que les Etats-Unis payent un montant (...)

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