Dépense publique : "Les économies nécessaires mais peu crédibles prévues par le gouvernement"

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Si les règles budgétaires européennes sont suspendues pendant la crise, la coordination des politiques économiques reste nécessaire. A cette fin, tous les pays européens ont transmis à la Commission européenne leur «programme de stabilité», qui donne les orientations de leurs finances publiques pour les prochaines années. Le gouvernement français y prévoit un déficit public égal à 2,8% du PIB en 2027 et une dette à 118% du PIB (contre 116% fin 2020).

Cette trajectoire des finances publiques repose sur des prévisions de croissance du PIB pour 2021 et 2022 qui, selon le Haut Conseil des finances publiques, sont cohérentes avec l’évolution de la situation sanitaire attendue par le gouvernement et sont plausibles. En revanche, le Haut Conseil trouve que les prévisions de croissance de l’activité économique pour les années 2023 à 2027 sont optimistes. La croissance du produit des prélèvements obligatoires est à peu près compatible avec le scénario économique du gouvernement et avec les mesures fiscales votées, comme la baisse des impôts sur la production.

La partie la plus discutable de ce programme concerne la progression des dépenses publiques. Hors mesures d’urgence et de relance, leur croissance en volume (corrigée de l’inflation) a été de 1,3% en 2020 et serait de 2,1% en 2021, de 1,1% en 2022, puis de 0,7% en moyenne annuelle sur la période 2023-2027, soit de 1,0% en moyenne sur l’ensemble des années 2021-2027.

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