Départementales: échec du RN dans les Pyrénées-Orientales

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La gauche a conservé la majorité absolue des sièges dans les Pyrénées-Orientales, lors du 2e tour des élections départementales de dimanche, alors que le RN ne remporte aucun canton.

La gauche a conservé la majorité absolue des sièges dans les Pyrénées-Orientales, lors du 2e tour des élections départementales de dimanche, alors que le RN ne remporte aucun canton.

La majorité PS-PC-PRG l'emporte dans au moins 9 des 17 cantons du département qu'elle dirige depuis 1998.

Le RN, qui tablait sur une dynamique créée par la victoire aux municipales de 2020 à Perpignan de Louis Aliot, n'obtient aucun conseiller départemental. Il était pourtant arrivé en tête dans cinq des 17 cantons, et au second tour dans 14, lors du premier tour de ces élections, le 20 juin.

Dans le canton des Pyrénées catalanes, celui du Premier ministre Jean Castex, le binôme de droite sortant est battu par la gauche.

Sur la canton de Perpignan 3, le binôme du tête de liste LR et sénateur Jean Sol a battu celui du tête de liste RN Alain Cavalière, venu de LREM.

Alors que la direction des Républicains excluait tout compromis avec l'extrême droite, M. Sol n'avait pas exclu de travailler avec des élus RN après le second tour, déclenchant une vive polémique.

Après avoir conquis la ville de Perpignan, le RN nourrissait de grandes ambitions dans ce département frontalier de l'Espagne, classé parmi les plus pauvres de France et présidé par la gauche depuis 1945, avec un intermède de la droite UDF (1982-1998).

L'élection à la présidence du département aura lieu jeudi.


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