Démographie, sécurité... Fumio Kishida, un Premier ministre japonais face aux crises

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Plusieurs des membres de sa famille sont morts en 1945 à Hiroshima sous l'une des deux bombes atomiques américaines. Originaire de cette province et d'une lignée de politiciens fidèles au Parti libéral-démocrate (PLD), qui gouverne le Japon quasiment sans discontinuer depuis 1955, et bien qu'appartenant à l'aile la moins conservatrice de son parti, Fumio Kishida aurait pu inscrire son action dans un strict respect du pacifisme de son pays. Bien au contraire, il a promis, s'il est confirmé par les urnes à son poste, de doubler le point de PIB consacré au budget de la défense.

Un slogan appelant à un "nouveau capitalisme"

Il est vrai que cet homme de 64 ans, ministre des Affaires étrangères de Shinzo Abe resté le plus longtemps à son poste, a bien compris à quel point les intimidations chinoises et les provocations nord-coréennes ne pouvaient plus longtemps rester ignorées en attendant que le parrain américain agisse à la place du Japon. Fumio Kishida a même promis une relation plus étroite avec Taïwan.

Mais au-delà d'un slogan appelant à un "nouveau capitalisme" adapté à l'ère post-Covid et d'une promesse de faire davantage pour faciliter l'emploi féminin dans un Japon plombé par la vieillesse de sa population, le nouveau chef du PLD n'a pas été très bavard. Y compris sur sa politique environnementale dans un pays traumatisé par la catastrophe de Fukushima. Pour ne pas se lier les mains trop tôt?


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