Délestages : pour éviter d'être dans le noir, les Français se ruent… sur les bougies

© Pixabay

L'hiver sera tendu sur le réseau électrique . L'énergéticien EDF est confronté à des difficultés pour relancer ses centrales nucléaires encore en maintenance. Résultat, la production d'électricité sur le sol hexagonal est particulièrement faible pour cette période de l'année. Et si la France peut compter sur ses voisins pour lui fournir de l'électricité, en cas de baisse des températures, l'option des délestages ne pourra pas être évitée.

Alors, pour faire face à ces coupures de courant, certains anticipent et optent pour l'option bougie. Invité sur BFMTV , le PDG du groupe Devineau, le plus important producteur français de bougies, Francis Clément-Devineau, note une augmentation des ventes depuis le début du mois de décembre. "On est sur une progression de chiffre d'affaires de 26%", depuis le début du mois, déclare-t-il.

Le chauffage d'appoint également prisé

Selon ce dernier, les bougies les plus simples sont celles qui profitent le plus de l'effervescence du marché. "Elles ont une durée de vie en combustion, d'environ six heures", explique Francis Clément-Devineau. Et face au risque de pénurie, le président du Syndicat général des fabricants de bougies et ciriers de France, se montre rassurant sur la chaîne d'information. "Il n'y a pas de risque de pénurie, sauf si on nous coupe le courant dans l'usine, parce qu'il faut de l'électricité pour fabriquer des bougies", plaisante-t-il.

>> LIRE AUSSIÉnergie : pourquoi RTE assure que le risque de délestages est nul en ...


Lire la suite sur Europe1