Défiance envers AstraZeneca : les propos d'un responsable de l'EMA sur l'abandon du vaccin sèment le trouble

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La réputation du vaccin suédo-britannique prend encore un coup. Dimanche, Marco Cavaleri haut responsable de l'Agence européenne du médicament (EMA) a estimé dans une interview à La Stampa qu'il était préférable d'abandonner le vaccin AstraZeneca pour toutes les tranches d'âges lorsque des alternatives étaient disponibles. Dans le détail, interrogé sur une éventuelle interdiction du produit, il a assuré que c'était une option "que de nombreux pays, comme la France et l'Allemagne, envisagent à la lumière de la disponibilité accrue des vaccins à ARN messager".

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Une déclaration qu'il a aussitôt nuancée : "Cependant, les incidents ont été très rares et sont intervenus après la première dose. Il est vrai qu'il y a moins de données sur la deuxième dose, mais au Royaume-Uni, ça se passe bien." Des propos peu appréciés par l'EMA qui a réagi dans la foulée sur Twitter. "Voilà la situation : le rapport bénéfice/risques du vaccin d'AstraZeneca contre le Covid-19 est positif et il demeure autorisé pour toutes les populations", a indiqué le régulateur européen, déplorant la "désinformation qui circule aujourd'hui."

Certains pays ont déjà renoncé

Si la polémique semble déjà contrée, ce nouveau coup porté à la réputation du produit AstraZeneca risque de plomber encore plus son déploiement. En avril dernier, le régulateur européen avait établi un lien de cause à effet entre le produit et des cas graves, mais rares, ...


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