Défiance envers AstraZeneca : "On n'a pas été aidés par la communication gouvernementale", déplore le médecin Jérôme Marty

franceinfo
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Jérôme Marty tient à rappeler que les cas de thrombose avec le vaccin d'AstraZeneca sont "rarissimes".

"On rencontre tous les jours des patients qui ont de moins en moins d'appétence pour ce vaccin AstraZeneca, et on n'a pas été aidés par la communication gouvernementale"", a reconnu samedi 17 avril sur franceinfo Jérôme Marty, médecin généraliste, président de l’Union française pour une médecine libre (UFML).

Jérôme Marty tient à rappeler que les cas de thrombose avec le vaccin d'AstraZeneca sont "rarissimes" et que "le bénéfice du vaccin est extrêmement important par rapport à une circulation virale qui est importante dans notre pays. Mais comme on n'a pas communiqué véritablement dessus, on a cette baisse d'appétence que l'on constate". Après l'abandon par le Danemark du vaccin d'AstraZeneca, le médecin estime que "comparaison n'est pas raison". Il souligne que le Danemark a "cinq décès par jour là où nous en avons 300. Le Danemark a une circulation virale qui est beaucoup moins importante que la nôtre".

"Il y a une course contre la montre"

En France, il y a "une course contre la montre", où il faut "que l'on vaccine pour que l'on protège la population". Mais, selon Jérôme Marty, "on va probablement abandonner l'AstraZeneca", alors que l'Union européenne "est en train d'abandonner le renouvellement du contrat". Avec le Danemark, qui abandonne, et la Norvège "qui continue la suspension", le président de l'UFML estime "probable que la France va suivre". Mais pour cela, il faut avoir "l'assurance que les autres vaccins soient en quantités". Concernant la préconisation de (...)

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