Défiance, désinformation… Pourquoi l’opposition au vaccin anti-Covid continue malgré la levée du passe

Le 15 mars 2022, lors de sa visite d’un centre de réfugiés, Emmanuel Macron était interpellé par une aide-soignante de 35 ans non-vaccinée. En pleurs, elle soulignait avoir perdu son travail et demandait l’arrêt de l’obligation vaccinale pour les soignants. Les « anti-passe, anti-vax » sont en effet toujours actifs malgré la levée des restrictions sanitaires le 14 mars. À Toulouse le 5 mars, ils défilaient au nom de leurs « libertés », contre une « dictature sanitaire et numérique », persuadés d’être fichés et stigmatisés, réclamant la « liberté vaccinale ».

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Le même jour à Rodez, ils dénonçaient « la dérive sécuritaire du gouvernement », la « restriction des libertés collectives et individuelles », la fracturation de la société selon le statut vaccinal et surtout « l’absence de débat démocratique » permettant à chacun de se faire une opinion vis-à-vis du vaccin. En juillet 2021, OpinionWay publiait un sondage indiquant que 16 % des Français n’avaient « pas l’intention de se faire vacciner ».

The Conversation
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Mais l’hésitation vaccinale n’est pas un phénomène uniquement français, il s’agit même de l’une des dix plus grandes menaces pour la santé mondiale indiquait l’OMS en 2019. Le groupe d’experts SAGE de l’OMS met en exergue, antérieurement et parallèlement au modèle classique des « 5 C » (confiance, complaisance, commodité/convenance, calcul du risque et la responsabilité collective), une ...


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