"Défendre l’identité de la France, c’est défendre sa souveraineté, c’est-à-dire son existence"

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Il n’y a pas si longtemps, la gauche n’avait pas encore honte de parler d’" identité française ", note François Joyaux, qui nous invite à nous pencher sur les conditions de naissance de la nation française et pourquoi cette identité même entre en contradiction avec l'Europe de Maastricht.

Depuis la dissolution du mouvement Génération identitaire, en février dernier, on ose à peine aborder la question de l’identité de la France, une question pourtant étroitement liée à celle de l’indépendance et de la souveraineté du pays, c’est-à-dire son avenir. Selon les termes mêmes du ministère de l’Intérieur, le mouvement a été interdit car il véhiculait " une idéologie incitant à la discrimination des individus à raison de leur non-appartenance à la nation française ".Incroyable raisonnement. Il y a discrimination s’il y a différence de traitement entre deux individus ou groupes d’individus se trouvant dans une situation identique. Mais précisément, le citoyen français, celui qu’on appelait autrefois le régnicole, ne se trouve pas dans la même situation que l’étranger. L’État en est d’accord puisqu’il délivre des cartes d’identité au premier et des permis de séjour au second : c’est bien reconnaître que la nationalité, une notion proche de l’identité, est discriminante, qu’il existe des Français et des étrangers, et qu’à ces deux catégories, s’appliquent des règles de droit différentes. D’ailleurs, si l’État ne reconnaissait pas cette discrimination, pourquoi procéderait-il à...

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