Défaut d’étiquetage, pratiques commerciales trompeuses… : alerte sur l’huile d’olive

La répression des fraudes signale que les huiles d'olive commercialisées en France présentent « un taux d'anomalie » élevé. - Credit:Patrick Lefevre / MAXPPP / BELPRESS/MAXPPP

La répression des fraudes signale que les huiles d’olive commercialisées en France présentent « un taux d’anomalie » particulièrement élevé.

Mentions infondées, défauts d'étiquetage, pratiques commerciales trompeuses… d'après la répression des fraudes (DGCCRF), les huiles d'olive commercialisées en France présentent « un taux d'anomalie encore trop élevé ». Un constat qui se base sur des contrôles menés en 2021. La DGCCRF a dit vouloir maintenir « une surveillance active » du secteur, déjà l'objet de plusieurs enquêtes. Sur les 211 établissements contrôlés (producteurs, distributeurs et détaillants…) dans les principaux départements producteurs ainsi qu'en Île-de-France, 39 % présentaient des anomalies.

Et le taux d'anomalie dépasse 80 % pour les 130 produits analysés avec l'objectif de déterminer les catégories d'huile d'olive, leurs origines ou la présence d'huiles en mélange.

Des pesticides non autorisés dans des huiles bio

Parmi les problèmes rencontrés, la répression des fraudes cite notamment le surclassement d'huiles d'olive vierges en huiles d'olive vierges extra, des défauts d'étiquetage concernant l'origine ou l'entité productrice, la présence de pesticides non autorisés en agriculture biologique, des anomalies concernant les déclarations nutritionnelles, le non-respect de dispositions relatives à l'information du consommateur (date de durabilité par exemple) ou encore des pratiques commerciales trompeuses.

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