« Défaite de l’État sur la gangrène islamiste » : la droite s'indigne de la démission du proviseur parisien après l'affaire du voile

Mardi 26 mars, le proviseur du lycée Maurice-Ravel, dans le 20e arrondissement de Paris, a été contraint de quitter ses fonctions « pour [sa] sécurité » après avoir été menacé de mort. En février dernier, il avait demandé à une élève d’enlever son voile dans l’établissement scolaire. Au lendemain de son départ, de nombreuses personnalités de la classe politique ont apporté leur soutien à l’ancien directeur et pointent surtout du doigt la gravité de la situation actuelle.

Les Républicains remettent en cause les institutions

Alors que le Premier ministre Gabriel Attal a fait savoir qu’il l'avait reçu ce mercredi 27 mars après-midi à Matignon, Valérie Pécresse, présidente des Républicains de la région Île-de-France, a demandé, sur les réseaux sociaux, à ce que ses agresseurs soient « mis hors d’état de nuire ». Elle estime que le proviseur a « fait respecter la loi sur l’interdiction des signes religieux ».

De son côté, Bruno Retailleau a déclaré, au micro de Public Sénat, que « dans un monde normal, celle qui aurait dû partir, c’est l’élève ». Le patron des sénateurs LR, a dénoncé le « pas-de-vaguisme » qui règne au sein de l’Assemblée nationale, u...


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