A la découverte du Périgord vert : le château de Jumilhac et l'huile de noix

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Ce matin, on part en balade dans le Perigord. Vanessa, vous nous faites découvrir un Perigord plus méconnu : le Perigord vert. C’est au nord-ouest de la Dordogne ? 

C’est ca ! D’habitude on part plutôt dans le Périgord noir, du coté de Sarlat, ou même dans le pourpre, autour de Périgueux. Mais là, l’avantage du Périgord vert, nom que l'on doit à Jules Verne, c’est qu’il est encore plus nature, préservé. Et pour le découvrir, il suffit de suivre la rivière de l’Auvézère. Vous traversez les vallées en arpentant les chemins de randonnée, vous vous enfoncez dans les gorges et puis vous découvrez au détour d’un chemin des décors de conte de fées, comme celui du Château de Jumilhac. C'est totalement féérique, avec des toits en ardoises, des cônes, des poivrières.

C'est le château de la Belle au bois dormant ? 

Exactement ! Et lui aussi est chargé d’histoire. Il appartient à la même famille depuis le 16e siècle : les marquis de Jumilhac. Aujourd’hui, c’est Henri de la Tour du Pin, le 11e marquis du nom, qui vous fait visiter ce château d’alchimistes. Après des dizaines d’années de recherche, il a reconstitué l’histoire de ses ancêtres en observant, entre autres, les moindres détails d’une pièce : la chambre de la fileuse. Une chambre dans laquelle a été enfermée pendant 30 ans Louise de Hautefort, et qui s’avère, en fait, être l’ancien laboratoire de son ancêtre qui était alchimiste.

Donc, au final, dans cette vallée de l’Auvèzere, on est entre l’alchimie et la féérie ?

Avec une vérit...


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