Découverte majeure de CO2 dans l'atmosphère d'une exoplanète par James-Webb

Avec des révélations sur la naissance des premières galaxies au cours des premières centaines de millions d’années de l’histoire du cosmos observable, ce sont probablement des analyses plus précises et plus complètes des compositions des atmosphères des exoplanètes dans l’environnement proche du Soleil qui font rêver les astrophysiciens avec le télescope spatial James-Webb (JWST). C'est un prélude à la recherche de biosignatures !

On comprend donc leur émotion quand ils font savoir qu’un consortium international de plus de 200 chercheurs et chercheuses de la noosphère mondiale vient d’apporter des preuves définitives de la présence de dioxyde de carbone dans l'atmosphère d'une exoplanète, en l’occurrence une planète géante gazeuse orbitant autour d'une étoile semblable au Soleil, située à seulement 700 années-lumière du Système solaire. C’est un feu d’artifice de communiqués de laboratoires de recherche auquel on assiste et qui accompagne une publication annoncée dans le célèbre journal Nature, mais donc une version est en accès libre sur arXiv.

Dans le cas de la France, on peut s’en convaincre sur la page Facebook du Laboratoire d'astrophysique de Bordeaux (CNRS/Université de Bordeaux) et au Québec sur le site de l'Institut de recherche sur les exoplanètes (iREx), de l’université de Montréal. On y apprend que l’équipe de chercheurs derrière les analyses de l’atmosphère de la Jupiter chaude WASP-39 b était dirigée par Natalie Batalha de l’université de Californie Santa Cruz. La chercheuse commente d’ailleurs la découverte sur son compte twitter.

On y apprend également que l’exoplanète dont la masse est environ un quart de celle de Jupiter et dont le diamètre est 1,3 fois supérieur,...

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