A la découverte du Finistère : la Route des phares et la langouste rouge

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C’est en Bretagne, dans le Finistère, que vous nous emmenez Vanessa.

Oui c’est ça. Le Finistère, en vieux français, ça veut dire "la fin de la terre". Et c’est ce qu’on part faire ce matin : on se pose au bout de la pointe, là où les éléments se déchaînent, là où on se sent bien vivant.

Pour en prendre plein la vue, évidemment, on se rapproche des phares. Une belle porte d’entrée aussi pour percer l’âme des Finistériens. Alors il existe une Route des phares officielle. Vous pouvez l’arpenter intégralement ou par tronçons. Il existe même une application qui vous géolocalise les trois types de phares en fonction de leur dangerosité : phares de l’enfer, du purgatoire et du paradis.

Et moi mon coeur penche du côté des phares de la Mer d’Iroise, autour de la presqu’ile de Crozon. Il existe justement une super randonnée. Vous partez de Camaret, à la tombée de la nuit pour trois heures de marche. On ne fait que 6 km, mais on prend le temps (le temps aussi d’habituer ses yeux à l’obscurité). Pas de lampes, l’intérêt c’est de se glisser dans la lumière des phares.

Et c’est Claire, guide rando pour Dizolo, qui nous plonge dans cet univers. Les phares, elle les aime tous, même si elle a ses préférés comme le phare du Minou. "C'est un nom assez facile à retenir. Ça vient du breton 'men' qui veut dire la pierre. Au pluriel, cela donne 'men-ou', qui s'est ensuite transformé en 'petit minou'. Ce phare éclaire rouge quand on approche un plateau rocheux assez dangereux. Et les marins, pour s'e...


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