Déconfinement : 5 astuces pour lutter contre le syndrome de la cabane

Au moment de franchir le pas de la porte après deux mois passés en confinement, voilà que l’on a le souffle coupé, des papillons dans le ventre et le cœur qui bat la chamade. Et l'idée de sortir, enfin, vraiment, de chez soi qui devait être une fête vire au cauchemar. Serions-nous atteints de ce trouble anxieux appelé « syndrome de la cabane » décrit pour la première fois au début du XXième siècle chez les chercheurs d’or aux Etats-Unis ?

« Ce syndrome est proche de l’agoraphobie que l’on définit comme la peur des grands espaces, constate le psychanalyste Rodolphe Oppenheimer, auteur de Peur angoisse phobie par ici la sortie, paru aux Editions Marie B. « Mais elle correspond également à la crainte de s’éloigner de lieux « secure » comme par exemple, son domicile, sa voiture, ou encore un proche. » Aucun chiffre ne permet à l'heure actuelle de savoir combien de personnes en France ont développé ce « syndrome de la cabane », mais le spécialiste rappelle que l’étude du Pr Lépine de 2005 avait permis de répertorier 10% de phobiques parmi les français. Si le syndrome de la cabane n’est pas une maladie, on peut cependant, avec les conseils de notre spécialiste, en déjouer les freins.

1. Déconfinement : renouer avec sa vie d’avant

L’idée de se rendre au travail, de retrouver ses collègues, de croiser du monde, de prendre les transports donne envie de faire demi-tour ? Faites ce petit exercice recommandé par le psychothérapeute. Sur un papier, tracez deux colonnes en écrivant, d’un côté,

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