Déchets nucléaires : "On peut envisager leur destruction sous 300 ans"

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Sur la presqu’île du Cotentin, l’usine de traitement de la Hague abrite 1.213 tonnes de combustible usé. Le site, géré par Orano, traite les combustibles provenant des réacteurs nucléaires du monde entier. A l’heure d’un plan de réduction de 50% de la part du nucléaire dans la production d’énergie électrique, la question de la gestion du stockage des déchets nucléaires se pose. Invité de la matinale d’Europe 1 ce lundi, Philippe Knoche explique que 96% des matières sont recyclables et permettent à l’heure actuelle de générer 10% de l’électricité nucléaire produite à partir de matières recyclées, avec un objectif de 20% à terme.   

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Un objectif couplé à la volonté de réduire la durée de radioactivité des déchets nucléaires. "On sait scientifiquement détruire les déchets nucléaires à vie longue, les ramener vers deux ou trois siècles", explique le DG d’Orano. "La société peut facilement envisager 300 ans facilement." La clé ? L’industrialisation. "L’enjeu sur lequel la filière française et les partenaires internationaux, aux Etats-Unis et ailleurs, c’est de faire en sorte que ces solutions scientifiques soient industrielles", explique Philippe Knoche. "Ça consiste à casser les atomes à durée de vie longue en atomes plus petits, à durée de vie plus courte."

Stockage en couche géologique profonde

Pour stocker les déchets nucléaires, plusieurs pays ont adopté une méthode de stockage en couche géologique profonde. ...


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