Débat sur le vaccin AstraZeneca : "ll y a une tendance au nationalisme", pointe une eurodéputée LREM

franceinfo
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Véronique Trillet-Lenoir, eurodéputée LREM, spécialiste des questions de santé pour le groupe Renew Europe, a estimé jeudi 8 avril sur franceinfo qu’il y avait "une tendance au nationalisme", ce qui explique que l'Agence européenne des médicaments "n’a pas ou pas osé faire des recommandations plus fortes" sur les vaccins. Les pays européens ne s’accordent pas sur l’âge des candidats au vaccin AstraZeneca alors que l’Agence européenne des médicaments (AEM) a estimé mercredi que les caillots sanguins devraient être répertoriés comme des effets secondaires "très rares" du vaccin contre le Covid-19.

franceinfo : Les pays européens n'avancent pas unis au sujet de l’âge ciblé pour le vaccin AstraZeneca. Pourquoi ?

Je ne suis pas tout à fait d'accord sur "le chacun pour soi". Soyons quand même positifs. Le vaccin a été acheté de façon commune et concertée par l'ensemble des 27 pays membres. Les États membres reconnaissent les assertions de l'Agence européenne du médicament sur le bénéfice risque positif. Ils sont d'accord pour que l'Agence du médicament poursuive les évaluations et ils la soutiendront en fournissant les données qui conviennent. Ils ont varié sur les tranches d'âge concernant les restrictions, mais on voit bien que globalement, le raisonnement est de dire, puisque ces évènements, même très rares, se sont essentiellement produits chez des personnes de moins de 60 ans, de façon peut-être transitoire, réservons le vaccin aux plus âgés. Tout cela nous fait dire (...)

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