Débat Macron/Le Pen : faux sourires autour du pouvoir d'achat

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Ludovic MARIN / AFP
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Emmanuel Macron et Marine Le Pen ont commencé le débat autour de la thématique du pouvoir d'achat. Les candidats ont listé leurs propositions autour de faux sourires et d'accusations d'inefficacité.

Préoccupation principale des Français selon les enquêtes, thème bousculé par le Covid et la guerre en Ukraine ayant émergé tard dans la campagne, le pouvoir d'achat a été le premier sujet abordé dans le débat du second tour de la présidentielle. C’est Marine Le Pen qui, la première, a pris la parole pour présenter son programme avec notamment la baisse à 5,5% de la TVA sur l'énergie, la revalorisation des salaires des soignants et des professeurs ainsi que de l’allocation monoparentale. Accusant son adversaire d’avoir «maltraité les vulnérables», la candidate a dit vouloir «rendre leur argent aux Français» ; soit, selon elle, entre 150 et 200 euros par mois et par foyer. «L’art de la politique est celui de faire des choix», a-t-elle poursuivi, en proposant de faire des économies «sur le dispendieux, le nocif, et l’argent qui s’enfuit», sans plus de précision.

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Emmanuel Macron a nié l’efficacité des mesures proposées par Marine Le Pen, opposant à la baisse de la TVA son bouclier énergétique. Le président a ensuite évoqué sa volonté de s'appuyer sur l’emploi. L’occasion pour lui de porter la première estocade : «Dans vos vingt-deux mesures, il n’y a même pas le mot “chômage” dedans, ce qui est frappant. Alors, c’est une reconnaissance du travail bien fait pour les cinq années écoulées, je vous en remercie». Premier exemple des fausses amabilités qui ont marqué leurs échanges durant 20 minutes. Dernière mesure présentée par Emmanuel Macron, celle du dividende salarié ; ou l'obligation pour les entreprises de lier la participation pour les employés aux dividendes des actionnaires.

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