Dans ce débat, «c’est les petits candidats qui ont un coup à jouer», pas Mélenchon

Libération.fr

Sorti renforcé du débat télé à cinq, le leader de La France insoumise espère confirmer ce mardi soir sur BFM TV et RMC. Sauf que là, ce n’est plus lui qui a le moins à perdre…

Une soirée particulière : ce mardi soir, les onze candidats à la présidentielle seront debout derrière un pupitre pour un Grand Débat (1). Disposés en arc de cercle, de François Fillon à l’extrémité gauche à François Asselineau à l’extrémité droite. Et le temps de parole sera forcément limité : «J’ai accepté de participer avec les onze candidats, bien que cela suppose de sacrifier une soirée entière pour à peine quinze minutes de temps de parole», écrivait la semaine dernière Jean-Luc Mélenchon sur son blog.

Ses adversaires ne sont pas loin de penser la même chose. Mais impossible de se défiler. Du coup, les onze têtes s’échauffent chacun de leur côté. L’exercice est rude : préparer des réponses courtes, des punchlines tonitruantes, des attaques placées. Tous les participants ne maîtrisent pas cet art.

Le 20 mars, un premier débat avait déjà eu lieu, sur TF1. Sauf que sur le plateau, il y avait seulement les cinq «gros» candidats. Les «petits» n’étaient pas contents. Durant les échanges, un seul s’était fait remarquer : Mélenchon, qui, selon un sondage de Harris Interactive, est le plus à l’aise des politiques devant les caméras.

Ce soir-là, le candidat de La France insoumise arrive le premier dans les studios. En coulisse, il croise Emmanuel Macron. Les deux discutent, abordent leur «stress» réciproque. Le début de la prestation de Mélenchon est moyen. Mais au fil des minutes, il gagne en confiance et lâche des répliques qui, quinze jours plus tard, tournent toujours sur les réseaux sociaux. Un coup à l’encontre de Macron, un autre pour Hamon. Le tout sans oublier les affaires de Le Pen et Fillon.

«Gars qui fait rire»

Le lendemain, Mélenchon récolte les fruits de sa prestation. Des nouveaux copains sur les réseaux sociaux, un afflux de dons pour financer sa campagne et le croisement des courbes (...)

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