Cyclisme: les bons et mauvais souvenirs de Dan Martin

AFP - DARIO BELINGHERI

Après 14 saisons professionnelles, Dan Martin avait fait ses adieux au peloton en septembre 2021 à l’occasion du Tour de Lombardie en Italie, une classique qu’il avait remportée en 2014. À 35 ans, le sympathique Irlandais avait décidé de définitivement ranger son vélo. Il raconte aujourd’hui ses années de coureur professionnel dans un ouvrage intitulé : À la poursuite du panda.

Pour ne pas être « dégoûté » à tout jamais de la petite reine, Dan Martin a décidé que le temps de la compétition était révolu. Aujourd’hui, le petit neveu de Stephen Roche monte sur son vélo au moins « deux fois par semaine » pour une balade « entre copains ». « Je m’étais promis d’arrêter quand ça ne serait plus amusant ».

Éternel attaquant

Cette vie de coureur cycliste, si particulière, a fait sa joie et ses peines. Ce peloton cycliste parfois trop aseptisé, ou l’individu est presque considéré comme un robot, ne lui procurait plus le « plaisir immense » de « sentir le soleil » sur sa peau et le vent lui caresser le visage sur ses routes d’entraînement. Et l’adrénaline de la compétition s’est cognée à l’usure du temps. Trop de contraintes pour celui qui aura réussi à remporter des étapes sur les trois Grands Tours (France, Italie et Espagne) et affiché entre autres deux "Monuments" à son palmarès avec Liège-Bastogne-Liège en 2013 et le Tour de Lombardie l’année suivante. Le vélo, c'est échouer souvent et parfois trouver la voie du succès.

Dan Martin À la poursuite du panda - Autobiographie d'un cycliste romantique Hugo Sports


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