"La culture est un vecteur de rassemblement indispensable notamment en temps de pandémie"

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Le député LR Julien Aubert et Hervé Coulaud, ancien cadre du ministère de la culture et membre du Conseil scientifique de l'OFCI, estiment que la culture est un "bien essentiel".

"Non essentiel", une expression propulsée par un exécutif dans la tourmente, tentant de justifier cette existence réglée comme du papier à musique que nous subissons depuis un an. Cette sémantique pose pourtant plusieurs problèmes.Alors qu’au début de la crise le mot d’ordre était "tous unis contre la Covid", l’immixtion de ce malheureux raccourci sémantique dans les débats a profondément clivé les Français. Désormais chacun dénonce à sa manière une vision subjective, voire unilatérale de la lutte contre le virus et cette expression induit surtout qu’on se trouve soit dans la peau d’un décideur qui impose, soit dans celle d’un administré qui subit. Enfin, "Essentiel/non essentiel" c’est aussi et surtout une formule courte et une syntaxe nominale qui procède par logique d’antagonisme. Si vous n’êtes pas essentiel, vous êtes, de fait, superflu.Besoin de cultureMais s’il y a bien un pan de la société qui pâtit de ces raccourcis sémantiques (en plus de cette crise), c’est le secteur de la culture. Les discours abrupts et les injonctions froides de l’exécutif adressées à cette industrie occultent tout ce qu’elle apporte à notre pays.En premier lieu et on ne le dira jamais assez, le secteur de la Culture alimente toute une chaîne de fournisseurs dont l’activité dépend directement de l’ouverture...

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