"La culture est une part de la République, ne l’oublions pas"

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Souvenez-vous du film Timbucktu Le chagrin des oiseaux d’Abderrahmane Sissako sorti en 2014. Je l’avais découvert au festival lumières d’Afrique à Besançon, ville natale de Proudhon, Victor Hugo et des frères lumières. Ce film dénonçait les conséquences du séparatisme en pointant un impensé : la suppression des libertés fondamentales telles que rire, chanter, danser.Le rôle de la cultureCe film était une alerte puis, le 13 novembre 2015, 1 500 personnes assistent au concert du groupe américain Eagles of Death Metal. 129 personnes sont assassinées. Souvenez-vous des torrents de compassion, de fleurs et bougies devant le Bataclan.Cinq ans plus tard, l’Olympia affiche en soutien de la Culture : “ Pas essentiel”. La part de nous , l’Autre d’il y a cinq ans, serait sidérée...C’est toute la faiblesse de l’impensé politique au-delà des sujets régaliens qui refait surface. Notre Président se réclame de la pensée de Paul Ricoeur et de la culture; Et pourtant, il sacrifie sur l’autel d’indicateurs obsolètes l'âme de notre nation. Notre bien-être ne peut être quantifié, mais le malheur de chacun se monnaye à prix coûtant.."Nous refusons au marché le droit de nous imposer son diktat"Et revient une question fondamentale, celle de l’identité française : dans une époque globale, connectée, bouleversée par des crises qui se rejoignent et se réfractent. Face au terrorisme et au séparatisme qui cherchent à dresser les Français les uns contre les autres et s’emploient à les enjoindre à...Lire la suite sur MarianneBientôt un scooter gonflable pour les moins de 80 kgRentrée scolaire : 22 établissements scolaires fermés en raison de cas de Covid-19, annonce Jean-Michel Blanquer1939 : il y a 80 ans, les masques obligatoiresRentrée obligatoire le 22 juin : la reculade de Jean-Michel Blanquer sur les précautions sanitairesSelon l'ONU, 80 millions de personnes ont été déplacées par les conflits dans le monde en 2019, un record