Comment les croisiéristes veulent rendre leurs paquebots moins polluants

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Comment les croisiéristes veulent rendre leurs paquebots moins polluants

Depuis le 1er janvier 2020, la teneur en soufre des carburants marins est limitée à 0,5%, contre 3,5% auparavant, par l'Organisation maritime internationale. Une mesure destinée à obliger notamment les croisiéristes et les exploitants de ferries à réduire leurs émissions de polluants dans l'atmosphère, alors que le seul secteur de la croisière, en perpétuelle croissance, attend 32 millions de passagers en 2020.

Une ONG dénonce la pollution issue des croisiéristes

L'ONG Transport&Environnement a pointé dans une étude parue en juin 2019 les émissions de polluants de la flotte du numéro un mondial de la croisière, Carnival Corporation qu'elle a estimées. Ses 47 paquebots présents en Europe ont émis en 2017 dix fois plus d’oxyde de soufre (SOx) que l’ensemble des 260 millions de véhicules du parc européen. Son concurrent, le croisiériste Global Royal Caribbean Cruises se classe au deuxième rang des "pollueurs", émettant environ 4 fois plus de SOx que toutes les voitures européennes.

Régulièrement attaqués pour leurs émissions polluantes, ces croisiéristes ont commencé à réagir. Le 29 décembre dernier, le Costa Smeralda, géant des mers de 337 mètres de long et pouvant accueillir 6600 passagers, a effectué son escale inaugurale à Marseille après avoir été construit par le chantier naval de Turku, au sud de la Finlande. Sa spécificité? Être le deuxième paquebot de croisière au monde - sur les 250 en activité - à utiliser...

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