"Je crois à la presse papier" : pourquoi le repreneur de Têtu s'offre Opéra magazine

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Têtu il y a trois ans, Opéra magazine aujourd'hui. Albin Serviant, patron de presse indépendant, s'offre la référence médiatique en matière d'arts lyriques. "Ce qui prime pour moi c’est la qualité du contenu. Et j’ai été bluffé par la qualité des équipes", raconte-il dans Culture-Médias lundi sur Europe 1. Après avoir remis Têtu à flots alors que le magazine était donné pour mort, il compte donner un nouvel élan à un média qui s'adresse pour le moment à des lecteurs plutôt experts. "Je veux ouvrir ce monde très codé et assez fermé à des populations plus jeunes", explique-t-il.

"Des bons articles, une belle iconographie..."

10.000 fans lisent chaque mois Opéra magazine, pas assez pour atteindre le point d'équilibre. "Nous visons les 5.000 abonnés contre 3.000 aujourd'hui et les 15.000 à 20.000 exemplaires écoulés chaque mois." Pour y arriver, Albin Serviant mise sur la numérisation d'un média pour le moment uniquement diffusé en papier, et sur la qualité rédactionnel de chaque article publié. "Je crois à la presse papier et je crois surtout au 'coffee table book' avec une bonne iconographie, des bons articles qu’on lit dans le temps long et qui génèrent une réflexion."

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L'autre volet de sa stratégie médiatique s'inspire de celle qui a fait ses preuves pour Têtu : diversifier les activités de ses marques. "De nos jours c'est indispensable pour avancer...


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