Critiques de la gestion sanitaire: Véran renvoie dos à dos Mélenchon et Le Pen

Salomé Vincendon
·2 min de lecture

Mis face aux attaques de l'opposition depuis les annonces de nouvelles restrictions, Olivier Véran préfère y voir du "populisme", du "cynisme" et de la "lâcheté".

Depuis l'annonce de la mise en place d'un confinement léger dans 16 départements français, les critiques pleuvent sur le gouvernement. Le ministre de la Santé Olivier Véran a été interrogé par Le Parisien sur les reproches de Jean-Luc Mélenchon, leader du parti La France Insoumise, et de Marine Le Pen, présidente du Rassemblement National.

Olivier Véran a rejeté les paroles de ses opposants, les renvoyant dos à dos.

"Populisme", "cynisme et lâcheté"

"Vaccination lente et incohérente, politique de tests déficiente, hôpital public affaibli: ce soir, le gouvernement fait payer aux habitants des territoires concernés ses échecs répétés", avait écrit Marine Le Pen jeudi sur Twitter, dans la foulée des annonces du Premier ministre. "Le confinement, c'est ce que l'on fait quand on a tout raté."

Critiques de la gestion sanitaire: Véran renvoie dos à dos Mélenchon et Le Pen
Critiques de la gestion sanitaire: Véran renvoie dos à dos Mélenchon et Le Pen

Olivier Véran a balayé ces critiques, déclarant que Marine Le Pen, députée du Pas-de-Calais, "s'est opposée systématiquement à tout, avec cynisme et lâcheté", et "ne propose rien".

"C'est dans les crises qu'on reconnaît un chef d'État", lance également Olivier Véran, faisant référence à la candidature de la députée RN pour 2022. Il ajoute ensuite que "quand je regarde ses votes au Parlement, je suis heureux d'avoir un président de la République comme Emmanuel Macron!"

"Ils niaient tout. Ils n'ont donc rien prévu, rien organisé", avait de son côté écrit, jeudi également, Jean-Luc Mélenchon, "le confinement. Puis déconfinement. Puis reconfinement. La vis sans fin". Évacuant la critique, Olivier Véran pointe du doigt "le venin" de l'Insoumis, dont les Français "n'ont pas besoin", "ils veulent des soins, et des vaccins". "Si le populisme pouvait sauver des vies, on le saurait!", déclare encore le ministre de la Santé.

Article original publié sur BFMTV.com

Ce contenu peut également vous intéresser :