Cristina d'Espagne : Le 23 février, Inaki Urdangarin et le secrétaire de l'infante Cristina seront entendus par la justice

2013 sera-t-elle une annus horribilis de plus pour les Bourbons d'Espagne ? Soupçonné (notamment) d'évasion fiscale et d'un détournement de fonds portant sur plusieurs millions d'euros, Inaki Urdangarin, l'époux de l'infante Cristina, n'a plus que quatre jours pour s'acquitter de la caution – 8,2 millions d'euros – fixée par le juge José Luis Castro en charge de l'affaire. Sous peine de voir ses biens saisis.

Le gendre de Juan Carlos Ier n'est pas l'unique «suspect» visé par la procédure – son ex-associé, Diego Torres, devra en effet contribuer lui aussi au règlement de la somme. Mais il apparaît aujourd'hui bien seul.

Il y a quelques jours, la Zarzuela a fait procéder à la suppression de la page qui le concernait sur le site internet de la Maison royale, signe que l'institution monarchique – tout comme sa belle-famille – le considèrent désormais officiellement persona non grata. Les Bourbons cherchent à prendre leurs distances avec l'ex-«gendrissime». Mais le pourront-ils vraiment ?

Le 23 février, date à laquelle Inaki se trouve à nouveau convoqué par le juge, ce sera en effet également au tour du secrétaire particulier de l'infante Cristina, Carlos Garcia Revenga, d'être entendu – son audition serait prévue aux alentours de 13 heures. Diego Torres aurait livré aux enquêteurs une série d'emails impliquant Revenga dans les affaires et les «activités privées» du couple Urdangarin. Que savait-il exactement ? D'autres membres de la famille régnante avaient-ils connaissance des agissements d'Inaki ? L'infante Cristina est, pour l'heure, mise hors de cause. L'affaire, elle, continue de tenir l'Espagne en haleine…



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