La crise sanitaire a freiné son projet de PMA : "Ça a été une année violente"

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Ophélie est atteinte d’endométriose, une maladie gynécologique qui l’a rendue stérile. Elle a alors mené un parcours de procréation médicalement assistée (PMA) à l’étranger, mais ses deux premières tentatives ont échoué. Elle doit entamer un troisième protocole au Portugal au mois de mai prochain, mais son projet est mis à mal par la crise sanitaire due au Covid-19. Au micro de "La Libre antenne", sur Europe 1, Ophélie se confie sur la difficulté de gérer une PMA en tant que femme seule, surtout en cette période de crise sanitaire.

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"J’ai 38 ans. Au mois de janvier 2020, j’ai entamé un parcours de PMA en solo qui venait dans la continuité d'une maladie dont on parle de plus en plus : l'endométriose. Il y a un an, je suis partie à l'étranger, pour effectuer le premier transfert. J’ai fait cette première tentative au mois de janvier et une deuxième au mois de septembre 2020. Elles n’ont pas fonctionné. Puis il y a eu la crise sanitaire. Un an après, la situation est la même pour moi. En plus de la crise sanitaire, j’ai dû gérer et assumer ces échecs seule.

" Ce sont des échecs qui s’assument en solo "

J’ai relancé un protocole en début d'année qui va me mener au Portugal. Mon départ était prévu au début du mois de mai. Mais aux dernières nouvelles, le Portugal impose une quarantaine de 14 jours aux voyageurs. Donc, le projet prend un nouveau coup de frein. L'année a été très difficile. Ce sont des échecs qui s’assument ...


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