Crise sanitaire : la circulation du virus ralentit, mais les hospitalisations augmentent

Donner un horizon aux Français tout en appelant à la prudence : le gouvernement a soufflé le chaud et le froid jeudi 12 novembre en fin d'après-midi. Le positif d'abord : la circulation du virus ralentit. "Nous observons une baisse de l'ordre de 16 %", a déclaré le Premier ministre Jean Castex. Conséquence : le taux de reproduction du virus, c'est-à-dire le nombre de personnes contaminées par un malade du Covid, diminue depuis plusieurs jours. Il est tombé en dessous de 1, signe que l'épidémie s'essouffle.Un taux d'occupation de 94,7 % en réanimation La mauvaise nouvelle, c'est que la pression sur le système hospitalier n'est pas encore retombée, bien au contraire. Le nombre d'hospitalisations continue de progresser, à tel point qu'il a dépassé celui de la première vague. Même tension dans les services de réanimation, où le taux d'occupation atteint 94,7 %. Dans les hôpitaux, le pic de la deuxième vague pourrait être atteint dans la semaine du 16 novembre, selon Jean Castex.