Crise politique. En Tunisie, le Premier ministre prêt à céder le pouvoir

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Le chef du gouvernement, Hichem Mechichi, s’est dit prêt lundi à assurer la passation de pouvoir avec le futur Premier ministre désigné par le président, Kaïs Saïed.

Au lendemain de l’annonce par le président Kaïs Saïed du gel pendant trente jours des activités du Parlement et de son limogeage, le chef du gouvernement tunisien, Hichem Mechichi, s’est dit prêt, lundi 26 juillet, à céder le pouvoir au futur Premier ministre qui sera désigné par le chef de l’État, rapporte La Presse. “J’assurerai la passation de pouvoir à la personnalité qui sera désignée par le président de la République”, a écrit M. Mechichi dans un communiqué, qui marque sa première déclaration depuis dimanche soir.

“Mechichi a affirmé qu’il se range du côté du peuple tunisien et de ses choix, et qu’il se retire de tout poste de responsabilité”, analyse La Presse. “Mechichi se désolidarise d’Ennahdha et s’aligne sur la volonté du peuple”, décrypte en écho Kapitalis. La formation islamiste Ennahda – le principal parti au Parlement – qui soutenait M. Mechichi, avait qualifié dimanche les mesures décidées par le président de “coup d’État”.

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Les ministres de la Défense et de la Justice limogés

Lundi, le président Kaïs Saïed a également limogé les ministres de la Défense et de la Justice.

Par ailleurs, le couvre-feu déjà en vigueur visant à endiguer la propagation du coronavirus été avancé d’une heure, de 19 heures à 6 heures, jusqu’au 27 août par décret présidentiel,

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