Crise en Nouvelle-Calédonie: l’inquiétude monte dans les pays de la région

Les autorités néo-zélandaises et australiennes ont toutes deux indiqué qu’elles étaient prêtes à envoyer des avions militaires en Nouvelle-Calédonie pour rapatrier leurs ressortissants, mais elles attendent pour l’instant d’obtenir le feu vert des autorités françaises. Le signe que la crise sur le Caillou est surveillée de très près par les pays de la région et qu’elle les inquiète.

« Nos forces armées sont prêtes à décoller, en attendant la reprise des vols commerciaux. Mais les autorités françaises nous disent que la situation sur le terrain ne permet pas aux avions d’atterrir. Nous continuons à réclamer une autorisation. »

Le tweet de Penny Wong, la ministre australienne des Affaires étrangères, ne pourrait pas être plus clair, relate notre correspondant à Sydney, Grégory Plesse.

Il fait écho aux déclarations de son homologue Néo-Zélandais, Winston Peters, qui lui aussi a indiqué qu’il attendait le feu vert de Paris pour envoyer un avion militaire à Nouméa et rapatrier ses ressortissants : « Nous sommes prêts à décoller et attendons l'autorisation des autorités françaises pour savoir quand ces vols pourront avoir lieu en toute sécurité. »

C’est la première fois depuis des décennies que la plus haute autorité en Australie s’exprime sur ce dossier, signe de la grande préoccupation de l’île continent, comme de tous les pays de la région.


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