Crise de l’énergie : Marine Le Pen promet d'imposer le sujet de « gré ou de force » au Parlement

© Alain ROBERT/SIPA

« C'est un sujet essentiel immédiat mais on nous met, nous députés, au chômage technique », a déploré Marine Le Pen ce dimanche. La présidente des 89 députés du Rassemblement national (RN)  à l’Assemblée nationale a fait sa rentrée politique dans son fief d’Hénin-Beaumont, dans le Pas-de-Calais. Elle a notamment promis d’imposer de « gré ou de force » le sujet de l'actuelle crise énergétique au programme du Parlement, relate l’AFP. En raison de difficultés à produire de l’électricité et à s’approvisionner en gaz, l’hiver pourrait bien être signe de « rationnements, restrictions, délestages, pénuries », prévient Marine Le Pen.

Le Conseil national de la refondation, un « gadget »

L'ex-candidate à l’élection présidentielle a d’ailleurs dit regretter que le Parlement ait rejeté sa proposition de session extraordinaire sur l’énergie . Marine Le Pen n’a ensuite pas tardé à critiquer la macronie, pointant le « gadget » que constitue le Conseil national de refondation (CNR)  initié jeudi par Emmanuel Macron et « quelques-uns de ses copains pour faire mine de s'intéresser au sujet » de l’explosion du prix de l’électricité.

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« Tout ce qui nous apparaît comme des évidences peut être remis en question », a encore déclaré Marine Le Pen, en référence à la sobriété énergétique voulue par le gouvernement, qui incite par exemple à baisser le chauffage ou la climatisation...


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