Crise. La fuite des cerveaux, un nouveau désastre pour le Liban

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Le pays, déjà en plein effondrement politique et économique, doit s’attendre à une vague massive de départ de ses forces vives. Une saignée dont le Liban mettra des années à se remettre, pense le journal Asharq Al-Awsat.

Les dommages de l’effondrement économique qui frappe le Liban depuis près de deux ans “sont réparables” si le pays venait à se mettre sur la voie des réformes. Mais la “fuite des cerveaux” qu’il connaît actuellement aura des conséquences irrémédiables, “menaçant le pays d’un avenir sombre”, écrit le quotidien panarabe Asharq Al-Awsat.

Le pays du Cèdre connaît la troisième grande vague d’émigration de son histoire moderne, après celle qui s’est étendue de la fin du XIXe siècle à la Première Guerre mondiale puis pendant la guerre civile.

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Commencé en 2019, cet exode s’est accéléré après la gigantesque explosion qui a ravagé Beyrouth le 4 août 2020 et l’aggravation de la crise économique et des pénuries de denrées essentielles.

À y regarder de plus près, le plus grand nombre de ces ‘fugitifs’ font partie de l’élite, des talents et des cerveaux qui ne trouvent pas au Liban un terrain fertile à leurs ambitions et

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