Une crise financière trente fois plus puissante qu'en 2008 est imminente mais nous sommes dans le déni

Jean-Luc Ginder
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Une crise financière trente fois plus puissante qu'en 2008 est imminente mais nous sommes dans le déni

En Grèce lors de la crise de la dette, quelques jours avant le référendum du 5 juillet 2015.

Je veux dire à la crise qui arrive que nous sommes là et que nous résisterons.

Le laisser-faire est la folie qui nous conduit vers cette situation alarmante.

Les dirigeants politiques ont été et sont dans un déni total de la réalité en nous convertissant à l’argent facile de la finance de l’ombre.

Le résultat sera une fulgurante déflagration financière qui laminera des économies entières, des nations. La prochaine crise sera pire que celle de 2008 et se positionnera à 254.000 milliards d’euros.

Au travers ce qu’on appelle la crise des gilets jaunes s’exprime l’émotion, le ressenti des Français et vise à dénoncer les effets néfastes pressentis de l’argent facile. Les plus fragiles de nos concitoyens savent déjà dans leur quotidien que l’argent vaut de moins en moins.

Nous allons tous faire naufrage. Et chacun doit payer son écot à la société.

Qu’en est-il du rôle de l’Etat? Il est devenu hyper régulateur et s’est transformé en exportateur financier.


Les dirigeants politiques ont été et sont dans un déni total de la réalité en nous convertissant à l’argent facile de la finance de l’ombre.

Tout dans notre économie est devenu “low”: low taux, low salaires... seule la misère ne sera pas low. Il semblerait que les chiffres des analyses aient adopté cette étrange et dangereuse tendance low.

Est-ce qu’on ne voit rien ou est-ce qu’on ne veut rien voir de l’urgence lorsqu’on constate qu’aux Etats-Unis une hausse du déficit budgétaire de 77% par rapport à 2018 a été enregistrée. Dans les deux cas, les experts nient l’urgence et pas de réaction observée…

L’examen de la situation de la France mérite de l’honnêteté. Avec un taux de 1,5% de croissance une annonce de la reprise de l’économie est une fausse annonce. Je dénonce et affirme que la tendance est à la décroissance. L’analyse claire des chiffres montre 0,3% de croissance rêvée au premier trimestre 2019. Le chiffre de 1,5% de croissance annuelle nous parle d’une baisse par rapport à 2018 et 2017. La courbe de la...

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