« Un criminel comme les autres » : les propos troublants de Cédric Jubillar

Cédric Jubillar lors d'une battue à Albi, le 16 mai 2021. 
Cédric Jubillar lors d'une battue à Albi, le 16 mai 2021.

Placé en détention provisoire, Cédric Jubillar sera présenté au juge des libertés le 9 juin. L'occasion pour ses avocats d'introduire une nouvelle demande de remise en liberté. Jusqu'à présent, la justice s'y est toujours opposée, arguant qu'un faisceau d'indices concordants justifiait l'incarcération de l'artisan à la maison d'arrêt de Seysses (Haute-Garonne). L'expertise psychiatrique du peintre-plaquiste, principal suspect dans la disparition de Delphine Jubillar à Cagnac-les-Mines (Tarn), retranscrit des propos troublants. « Je ne suis pas un violeur, une balance, un homosexuel… Je suis un criminel comme les autres », a-t-il affirmé au psychiatre en octobre 2021, tout en clamant son innocence, d'après des propos rapportés par France Info.

Mis en examen pour le meurtre de Delphine Jubillar, Cédric Jubillar a évoqué auprès du psychiatre les tensions au sein de leur couple. D'après l'expertise relayée par France Info, l'ouvrier de 34 ans et son épouse infirmière se disputaient fréquemment. « Je crie trop, je gueule… Je ne suis pas patient. À partir de septembre, elle m'insultait : "connard, merde, cassos, drogué". Face à cela, je rigolais », a-t-il déclaré lors d'un des deux échanges avec le psychiatre, admettant avoir déjà « attrapé » la mère de ses deux enfants « par les épaules » en septembre, soit trois mois avant sa disparition, dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020.

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