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Les films à voir où à éviter la semaine du 8 mars

Mon crime ****

De François Ozon, avec Nadia Terezkiewicz, Rebecca Marder, Isabelle Huppert, Fabrice Luchini. 1h42.

Paris, années 30, une jeune apprentie comédienne est accusée du meurtre d’un producteur de renom. La tournure inattendue de l’affaire va changer sa vie. Après quelques drames inégaux, Ozon revient à la légèreté très théâtrale façon 8 femmes et Potiche. En adaptant à l’air du temps post MeToo une pièce de boulevard de 1934, il signe une comédie policière malicieuse où la parole des femmes fait vaciller le patriarcat à coups de manigances amorales. C’est rythmé, pop à souhait et riche de bons mots portés par un casting d’exception mêlant actrices montantes, fidèles du réalisateur (dont une ébouriffante Huppert) et invités au niveau (Dany Boon en Marseillais!). Du grand cinéma populaire, divertissant et intelligent. S.J.

The Whale ***

De Darren Aronofsky, avec Brendan Fraser et Samantha Morton. 1h57.

Un professeur d’anglais confiné prodigue ses cours à distance depuis chez lui. Atteint d’obésité morbide, ses jours sont comptés. Des années plus tôt, il avait quitté femme et enfant pour vivre une histoire d’amour avec un homme… Adaptation d’une pièce de théâtre, ce drame intimiste raconte comment un père tente de renouer avec sa fille. La mise en scène inspirée de Darren Aronofsky transcende le huis clos pour esquisser avec empathie le portrait d’un antihéros en proie à la solitude et à la culpabilité, tout en véhiculant les valeurs religieuses qui importe...


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