Crime dans les Alpilles (France 3) - Florence Pernel : "Une dizaine de comédiennes accaparent les rôles au cinéma"

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Dans ce cinquième opus, la vice-procureur Élisabeth Richard et le commandant Jansac (Vincent Winterhalter) enquêtent en Provence sur le meurtre d’une femme. Une région qui vous est familière...

Florence Pernel : Oui, j’ai grandi entre Marseille et Gordes. Nous avons eu la chance de tourner en juin, juste avant le rush de l’été. Et si l’on ajoute que j’avais pour partenaires Éric Viellard et Isabel Otero, qui sont aussi des amis, on peut dire que j’ai bénéficié de conditions optimales de travail !

N’y a-t-il pas une influence de Marcel Pagnol dans le scénario ?

Sans doute. On y retrouve les ingrédients qui ont fait le succès de La Femme du boulanger et Jean de Florette : complot de voisinage, cupidité, rancune, adultère…

La noirceur du drame est atténuée par la complicité de votre duo. Comment vous partagez-vous les rôles ?

Je suis le clown blanc, je garde la tête froide et le sens de la mesure, alors que Vincent est plutôt l’Auguste. Il est impulsif, chien fou. On invente plein d’anicroches de façon à pouvoir rebondir à travers notre chassé-croisé amoureux.

Paul Jansac lui fait même des propositions…

Et Élisabeth Richard est totalement consentante ! Il lui suffirait d’un simple non, d’une réflexion autoritaire pour y mettre un terme. C’est un jeu. Derrière les yeux levés au ciel, le commandant Jansac voit bien que ça l’amuse. Alors, il poursuit ! Et il a bien raison. Prenons soin, su... Lire la suite sur Télé 7 Jours

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