Crédits à la consommation : ces publicités "pousse-au-crime"

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L’association UFC Que Choisir s’alarme de l’explosion des crédits à la consommation. Atteints dans leur porte-monnaie par la crise économique, les Français se laissent tenter par les offres alléchantes des établissements bancaires. Les publicités déculpabilisent les consommateurs, qui se retrouvent piégés avec des mensualités qu’ils ne peuvent honorer.Le crédit à la consommation est un indicateur de crise. Alors que le pouvoir d’achat va régresser « pour la première fois depuis 2013 », Matthieu Robin de l’UFC Que Choisir raconte comment les banques surfent sur la vague et « maltraitent » les Français. Face à une situation d’incertitude inédite, marquée par de nombreux licenciements et la « fin de nombreux contrats courts », les banques de notre pays « ont laissé grand ouvertes les vannes du crédit à la consommation ». Une vraie spécificité française, en Allemagne ou en Italie les conditions d’octroi de ces crédits « se sont resserrées ».Cette spécificité française n’est pas imputable à un quelconque déterminisme culturel qui ferait de nous des fous du crédit mais bien aux banques. Ainsi si 2,7 % des crédits à la consommation française ne sont pas remboursés, « cette moyenne cache des disparités notables, la BNP Paribas compte jusqu’à 7 % d’impayés », détaille Matthieu Robin, expert bancaire à l’UFC Que Choisir. Les banques se nourrissent des « frustrations » des ménages, et la crise économique « ne tarit pas les envies ou les besoins comme le remplacement d’un lave-linge qui...Lire la suite sur Marianne"Je ne supporte plus les écrans, je veux rencontrer les gens en vrai" : c'est quoi, avoir 20 ans, en 2020 ?"Interdire l'école à la maison est un crime contre l’esprit"Tragédie sanitaire, ennuis judiciaires, sondages en berne : les malheurs du "Crime minister" Benjamin NetanyahuLa racialisation de la question sociale, une impasse : rendez-vous le 20 septembre place de la République"Liberté-Egalité-Fraternité-Laïcité, voilà le combat !" : rendez-vous le 20 septembre place de la République