Covid-19: pourquoi Olivier Véran ne refuse plus les vaccinodromes

Anthony Berthelier et Hortense de Montalivet
·1 min de lecture
Covid-19: pourquoi Olivier Véran ne refuse plus les vaccinodromes
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POLITIQUE - Après le coup d’accélérateur ou la montée en puissance, voici le “changement de dimension.” En visite à Valenciennes, dans le Nord, ce mardi 23 mars au matin, Emmanuel Macron a voulu mettre en scène une nouvelle étape du déploiement de la campagne vaccinale sur le territoire.

Une stratégie qui va désormais s’appuyer sur de “grands centres de vaccination”, selon la formule utilisée par le ministère de la Santé pour qualifier ces “vaccinodromes” gérés par les pompiers et l’armée. Le but: contribuer à remplir les objectifs fixés par le gouvernent, 10 millions de personnes protégées à la mi-avril, 20 millions à la mi-mai et 30 à la mi-juin, alors que la France -et l’Europe- souffre toujours de la comparaison avec certains de ses voisins.

Au total, les autorités ont donc prévu 35 structures de ce genre, au Stade de France, en Seine-Saint-Denis par exemple, pour une “deuxième phase de vaccination plus massive”, selon la ministre de l’Industrie Agnès Pannier-Runacher. Des mots et une stratégie qui tranchent avec ce que disait le ministre de la Santé, Olivier Véran jusqu’à présent, comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête de l’article.

Ce que disait Olivier Véran

Interrogé à plusieurs reprises sur la possibilité d’ouvrir ces vaccinodromes, comme l’a fait l’Allemagne dès les premières doses reçues, Olivier Véran a longtemps dit son hostilité à ces grands complexes. Le 29 décembre dernier, par exemple, le ministre vantait sa stratégie “de proximité” malgré la pluie de critiques sur le lancement de la camp...

Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.