Covid : trois questions sur le vaccin à ARN messager, probablement le premier disponible

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Le début des campagnes de vaccination contre le coronavirus s'approche. Les laboratoires Pfizer et BioNTech ont annoncé, mardi, avoir déposé une demande d'autorisation conditionnelle auprès de l'Agence européenne du médicament (EMA) pour pouvoir commercialiser leur vaccin, efficace à 95% selon ces laboratoires. Ce vaccin, sûrement le premier pouvant être disponible, utilise la technique de l'ARN messager, ou acide ribonucléique (ARN) messager (m). Durée de l'immunité, risques, contagion : Europe 1 fait le point sur les questions qui se posent encore. 

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A-t-on assez de recul sur ces vaccins ? 

Conceptuellement, les vaccins à ARN messager ne présentent pas plus risque que les autres. La Haute autorité de santé rappelle d'abord qu'il n'y a aucun risque que la partie génétique du vaccin s'intègre au génome humain. Ensuite, un avantage : ces vaccins ne demandent pas l'utilisation d'adjuvant pour être efficaces.

Si il est vrai qu'il y a moins de recul sur cette technologie, cela ne signifie pas pour autant, parce que c'est nouveau, que c'est mal toléré, assurent les experts. Il y a cinq ans, les vaccins contre Ebola ont été conçus très rapidement, avec des vecteurs viraux, une autre technique. Mais l'efficacité a bien été au rendez-vous et il n'y a pas eu de problèmes. 

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Combien de temps va durer l'immunité, après l'injection du vaccin ?...


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