Avec le Covid, "les préjugés s'érodent" sur le revenu universel, se félicite Benoît Hamon

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Près de quatre ans après sa douloureuse défaite à l'élection présidentielle, Benoît Hamon savoure sa revanche. Alors qu'en 2017, sa proposition phare d'un revenu universel avait été abondamment méprisée ou moquée par ses concurrents, voire même par une partie de sa famille politique, la crise économique et sanitaire du coronavirus a remis cette idée au-devant de la scène. Au point qu'aujourd'hui, le concept fait même son chemin à droite. Invité samedi de C'est arrivé cette semaine, l'ancien socialiste se réjouit de cette évolution. 

 

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"Je suis content que cette idée prospère, et qu'on puisse en parler de façon un peu plus sérieuse qu'à la dernière présidentielle", réagit Benoît Hamon, dénonçant un débat "caricatural" à l'époque, et basé "essentiellement sur des préjugés", comme le risque supposé que les bénéficiaires ne basculent dans l'oisiveté.

Un débat "plus apaisé"

Pour l'ex-ministre de l'Éducation nationale, "le progrès est que, désormais, il y a un certain nombre de ces préjugés dont les fondations s'érodent". Désormais, note-t-il, "on a un débat philosophique et politique un peu plus apaisé et intéressant". 

 

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