Covid long : ce qu'ont découvert les chercheurs depuis deux ans

© Reuters/Lauren Owens Lambert

L'article de Dominique Salmon (médecin spécialiste en maladies infectieuses, professeur des Universités, présidente du groupe de travail sur le Covid long à la Haute Autorité de Santé, Université Paris Cité), Clara Lehmann (professeur des Universités - praticien Hospitalier, infectiologie - German Center For Infectious Research (DZIF), University of Cologne), Eric Guedj (professeur de Biophysique et Médecine Nucléaire, Aix-Marseille Université (AMU)), Françoise Linard (psychiatre spécialiste des maladies infectieuses - service des maladies infectieuses et tropicales hôpital Tenon et hôpital Hôtel-Dieu (AP-HP), Alliance Sorbonne Paris Cité (ASPC)), Jean-Marie Renaudin (praticien hospitalier, allergologue, Université de Lorraine), Mayssam Nehme (physician and researcher, Division of Primary Care Medicine, Hôpitaux universitaires de Genève) et Patricia Lemarchand, (professeure des Universités (biologie cellulaire) - praticien hospitalier (pneumologie), Université de Nantes) :

Contaminées par le coronavirus SARS-CoV-2 , certaines personnes sont victimes d’affection post-Covid-19, communément dénommée par les patients « Covid long », qui se caractérise par la persistance, des mois voire des années durant, de divers symptômes invalidants. Cette affection peut concerner des patients ayant fait une forme initiale légère comme une forme sévère, voire toucher aussi des personnes qui n’ont présenté initialement aucun symptôme.

En raison du nombre important de patients qui ont été infec...


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