Covid, blessures, calendrier... La France mise à l’épreuve avant son entrée dans le Tournoi des Six Nations

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C’est le Tournoi des Six Nations le plus incertain de l’Histoire qui s’ouvre samedi prochain. Car si le grand rendez-vous du rugby européen commence à l’heure, avec Italie-France à Rome (15h15), rien n’indique qu’il livrera son verdict à temps, le 20 mars, comme le prévoit le calendrier. Crise sanitaire oblige, on ignore même si l’épreuve se terminera un jour… Dans ce brouillard, et à huis clos, les affaires de gros sous imposent de jouer : le fonds d’investissement luxembourgeois CVC va acheter les droits commerciaux du Tournoi pour cinq ans, moyennant quelque 400 millions d’euros répartis entre six fédérations aux finances fragilisées.

Dans ces conditions, le poncif consistant à "prendre les matches les uns après les autres" désigne le seul phare à l’horizon. On peut le regretter à la lumière des bonnes vibrations données par les Tricolores ces derniers mois et désormais presque favoris d’une compétition qui les fuit depuis onze ans. Mais c’est ainsi. Ça n’empêche pas d’afficher la meilleure volonté. "Le XV de France doit se donner le droit d’aller chasser des titres, exhortait le manager Raphaël Ibañez en début de semaine. On ne peut pas s’empêcher d’être ambitieux, et c’est le message que l’on fait passer auprès des joueurs." Pour autant, l’orphéon de Fabien Galthié, en stage sous bulle à Nice, jouera sa partition sans voir plus loin que le bout de l’en-but italien.

Renfort arbitral

Ce départ face à des Transalpins hors sujet, et fraîchement ratatinés par les Bleus bis lo...


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